South Park – L’Annale du Destin



Titre : South Park – L’Annale du destin (South Park – The Fractured but Whole)
Développeur : Ubisoft San Francisco
Genre : Jeu de rôle
Sortie : 17 octobre 2017
Durée de vie : Environ 25 heures pour le platine

Résumé : South Park : L’Annale du destin plonge les joueurs dans l’univers des super-héros avec le Coon et sa bande (Eric Cartman et ses amis) dans la ville de South Park envahie par le crime. Dans le rôle du Nouveau, le joueur rejoint la franchise du Coon composée du Coon (Eric Cartman), de l’Homme Cerf-Volant (Kyle Broflovski), du Moustique (Clyde Donovan), de Super Craig (Craig Tucker), de Quickie (Jimmy Valmer) et de Capitaine Diabète (Scott Malkinson). En face d’eux se trouve la franchise des Potes de la Liberté (Freedoms Pals) dirigés par le Professeur Thimothy (Timmy Burch) et composée de Mysterion (Kenny McKormick), Boîte à Outils (Stan Marsh), Tupperware (Token Black) et Wonder Tweek (Tweek Tweak). Les super-héros s’uniront pour affronter les forces du mal dirigées par le professeur Chaos, la personnalité diabolique de Butters, et sauver le chat Sacripan pour obtenir une récompense de 100$ afin de lancer leur franchise, avant de se rendre compte que Chaos n’était qu’un pion sur l’échiquier…

Commentaire : Je vais commencer par enfoncer une porte ouverte vu le titre, mais ce jeu est clairement destiné aux fans de la série South Park. Si vous n’avez jamais regardé ou si ça ne vous a jamais vraiment fait marrer, passez votre chemin, je doute que vous ne trouviez un quelconque intérêt au jeu.
Je fais partie des fans non-assidus. J’ai regardé une quinzaine de saisons, ça me fait rire, j’ai un peu grandi (qui a dit vieilli ?) avec. Aussi, quand j’ai eu l’opportunité de jouer à ce titre, je m’y suis lancée avec plaisir.
Et pour le coup, j’ai trouvé l’univers de South Park et ses blagues politiquement incorrectes ou pipi-caca très respecté. J’ai eu quelques éclats de rire selon les vannes, et j’ai souvent sourit devant le côté complètement absurde et décalés de certaines missions. (Mes pouces et ma manette souffrent encore de la mission des cacas en « maîtrise maximale » dans tous les toilettes de la ville…). L’histoire reprend des éléments d’un épisode du dessin animé, donc les clins d’oeil  et le fan service sont au rendez-vous, les personnages fidèles à eux-même et j’ai adoré pouvoir me balader dans la petite ville de South Park et y découvrir les différentes maisons ou magasins, accessibles au fur et à mesure du jeu. D’ailleurs, j’ai bien aimé le système de craft : on trouve des  objets dans les endroits qu’on visite nous permettant d’en fabriquer d’autres, utiles au combat, ou pour changer notre apparence de héros… Et bien sûr, c’est toujours dans l’esprit South Park : avec un brin de n’importe quoi.
Le doublage est très correct – notamment cartman qui est un de mes personnages préférés – et fidèle à la série, on ne grince pas trop des dents (j’ai joué en anglais, donc je ne garantis rien pour la VF).
Pour ce qui est des systèmes de combat, on est sur du tour à tour classique, avec des spécialités et pouvoirs uniques à chaque personnage. Suivant nos artefacts, on peut se spécialiser dans une catégorie de héros différente (assassin, élémentaliste, etc.)  et changer de pouvoir ; assez typique des jeux RPG, et plutôt réussi ici. C’est simple et intuitif dans son fonctionnement, et pourtant on a beaucoup de possibilités pour faire évoluer notre personnage, où le renforcer dans un domaine spécifique selon le boss qu’il affronte.
En règle générale, j’ai donc beaucoup apprécié ce jeu, son scénario complètement absurde et déjanté dans la continuité du dessin animé, les vannes dont on ne sait pas si on doit exploser de rire ou s’offusquer, et le système de jeu et de combat.

Mais – car il y a un petit mais – le jeu manque peut-être d’un peu de piquant, d’un petit truc en plus… Car si je me suis beaucoup amusée pendant les trois quarts du jeu, sur la fin je commençais à être un peu lassée. Les combats finaux ne sont pas plus épiques que ça, la fin ne m’a pas spécialement marquée, j’ai quitté les personnages et l’univers sans trop de nostalgie. Bref, il manquait quelque chose pour être vraiment très bon et prenant jusqu’à la fin selon moi.
Après, ce jeu fait suite à South Park – Le Bâton de la vérité, qui selon les fans est bien meilleur que ce second opus. Je le tenterai donc à l’occasion, et si c’est vraiment le cas, alors je ne regrette pas d’avoir commencé dans le désordre, ça m’aura certainement permis de mieux apprécier ce jeu-là.

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